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En bronze ciselé et doré, le cadran circulaire émaillé blanc signé 'Jn BAPTISTE / BAILLON', décoré de branchages, sommé d'une couronne de laurier, à grille de fleurons sur fond rouge, larges volutes feuillagées, le mouvement signé 'JB Baillon AParis / N. 3656'
H. 79 cm. (31 in.) L. 46 cm. (18 in.) ; P. 15 cm. (6 in.)

Jean-Baptiste Baillon reçu maître horloger en 1727.
Provenance
Collection comte Charles de La Bedoyère (1919-1980) et comtesse Charles de La Bedoyère (1920-2016) ;
Puis par descendance aux propriétaires actuels.
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A LOUIS XV GILT-BRONZE CARTEL CLOCK SIGNED BY JEAN-BAPTISTE BAILLON, MID-18TH CENTURY
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Lot Essay

Jean-Baptiste III Baillon fut l’un des horlogers les plus célèbres et prolifiques du XVIIIe siècle. Membre le plus prospère de sa prestigieuse famille, fils et petit-fils des horlogers Jean-Baptiste II Baillon (décédé en 1757) et Jean-Baptiste I de Rouen, il devint maître horloger en 1727. En 1738, il fut nommé valet de chambre-horloger ordinaire de la Reine, puis premier valet de chambre en 1748 et enfin, en 1770, premier valet de chambre et valet de chambre-horloger ordinaire de la Dauphine Marie-Antoinette. De son vivant, Baillon connut un succès sans précédent, attirant une clientèle issue des plus hautes sphères de la société française, ainsi que du Garde- Meuble de la Couronne et de la famille royale d’Espagne.

Installé d’abord place Dauphine à partir de 1738, puis rue Dauphine après 1751, il doit son succès à sa capacité à organiser une manufacture vaste et florissante, dotée d’une ampleur sans précédent. Sa maison de Saint-Germain-en-Laye abritait une usine privée, dirigée de 1748 à 1757 par Jean Jodin (1715-1761), où la production se poursuivit jusqu’en 1765. En 1753, son confrère horloger Ferdinand Berthoud décrivit l’atelier de Baillon comme « la plus belle et la plus riche horlogerie ».

Baillon utilisait les diamants non seulement pour orner ses montres, mais aussi ses pendules, certaines dont les boîtiers, en petites boîtes d’or, étaient décorées de fleurs de diamants imitant la nature. Sa maison de Saint-Germain fonctionnait comme une véritable manufacture, remplie d’ouvriers travaillant continuellement pour lui, car il seul assurait la fabrication d’une grande partie des horloges et montres produites à Paris.

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